10 écogestes simples à mettre en place #2

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10 écogestes

J’avais abordé dans un premier article (voir 10 écogestes simples à mettre en place #1) la possibilité (et la nécessité) d’agir à l’échelle individuelle pour l’économie des ressources naturelles et la préservation des écosystèmes, grâce à de nombreux petits gestes que l’on peut appliquer au quotidien.

Voici aujourd’hui le tome 2 ! N’hésitez pas à le compléter en commentaire si vous avez des petites habitudes / astuces que je n’ai pas abordées et qui vont dans ce sens.

  • Remplacer le jetable par du durable

    Vous partez en pique-nique ?

Halte-là ! On repose ses assiettes en carton et ses couverts en plastique et on réfléchit. Pourquoi ne pas abandonner l’utilisation des couverts et assiettes jetables pour privilégier un achat durable et réutilisable (plastique, ou encore mieux, bambou) ? Ce n’est pas vraiment plus compliqué, la seule différence étant la vaisselle à faire en rentrant à la maison, mais cette corvée est vite compensée par le plaisir de manger avec de vrais (et jolis) ustensiles et de contribuer un peu moins au gaspillage (tout ce plastique pour une utilisation si courte, c’est un peu dommage, non ?).

Dans la salle de bain

Dans cette pièce de la maison où l’on passe tout de même une partie non négligeable de la journée (ça ne sert à rien de nier), il est également possible d’améliorer la durabilité des objets que nous utilisons.

Tout d’abord, il faut savoir que les protections hygiéniques existent en version lavable (la cup est même aujourd’hui la protection la plus écolo qui soit). Si cela vous intéresse, pensez à regarder ce que proposent les marques comme Lulu Nature ou encore Plim. Pour les bébés, on peut également se procurer des couches lavables, sur le même principe.

En ce qui concerne les lingettes démaquillantes ou cotons à démaquiller, il est également possible d’opter pour des disques en coton (ou bambou, chanvre…) à laver après utilisation (on les met dans un petit sachet, et hop, on rajoute ce dernier à la machine de linge habituelle !). Là encore, plusieurs marques existent, comme Lulu Nature et Les Tendances d’Emma, pour ne citer qu’elles (je suis pour ma part très satisfaite de la première). Si vous possédez une machine à coudre ou êtes doués avec une aiguille, des tutos sont là sur le web pour les réaliser soi-même avec des chutes de tissu.

Pour le cas du rasoir, sachez qu’il en existe avec des têtes jetables, et qu’il est possible également d’opter pour le rasoir électrique (tout de même moins dommageable pour la planète) ou encore, pour les hommes, pour le « coupe-chou » traditionnel (si la prise en main est plus complexe au début, votre salle de bain ne ressemblera pas non plus au « salon » de barbier de Sweeney Todd, promis). Pour un impact environnemental encore réduit, il faut envisager un système d’épilation plus simple et naturel (cire chaude ou orientale, par exemple).

En ce qui concerne les cotons-tige, l’oriculi est un petit instrument de bambou lavable qui fait des merveilles tout en respectant l’oreille (et il ne tasse pas le cerumen au fond de l’oreille), on peut le trouver en boutique bio ou sur le web (j’aime particulièrement le modèle de Lamazuna).

Enfin, last but not least, la brosse à dents, cet accessoire quotidien indispensable, que l’on change également plusieurs fois dans l’année et qui n’est pas recyclable (ou si peu). Et si l’on oubliait le plastique pour opter pour des brosses à dents en bambou et fibres végétales ? L’avantage de ces dernières, c’est d’être beaucoup moins gourmandes en énergie lors de leur fabrication (le bambou est connu pour être une matière rapidement renouvelable),  et d’être compostables, donc de ne produire aucun déchet ! Parmi les marques qui proposent ce genre de produits, découvrez My Boo Compagny ou encore Smiloh.

Dans le reste de la maison

Vous avez un chat, vous perdez des cheveux régulièrement, vos pulls créent de disgracieuses peluches sur vos vêtements ? Tournez-vous donc vers la brosse anti-peluches, l’ancêtre trop oublié des rouleaux adhésifs. Increvable, moins populaire bien que tout aussi efficace, on évite grâce à elle un amas considérable de déchets inutiles !

Pour récurer les recoins de la baignoire ou pour faire la vaisselle, si vous souhaitez opter pour des solutions durables et écologiques, exit l’éponge et bienvenue à la brosse à récurer en bois et fibres végétales ! Il en existe de diverses sortes, et les magasins les vendant commencent à se multiplier (on y trouve d’ailleurs souvent tout l’attirail écologique pratique : savon de marseille véritable, savon d’Alep, bicarbonate de soude, savon noir…). Sa valeur ajoutée par rapport aux brosses en plastique ? Arrivée en bout de vie, elle peut se recycler (abandonnez-là sans pitié à votre compost), et sa production nécessite beaucoup moins de ressources.

Autre alternative intéressante, le tawashi,  sorte d’éponge robuste et lavable originaire du japon et créée à partir de chutes de tissus (collants, tee-shirts…). Des tutos existent pour les réaliser soi-même, et c’est un jeu d’enfant (la partie la plus compliquée réside dans le plantage de clous !).

Privilégier les contenants réutilisables

Si l’on souhaite diminuer le nombre de déchets s’accumulant dans nos poubelles, on peut, comme je l’avais évoqué dans le précédent article, opter pour l’achat en vrac dès que possible. Nettoyez et réutilisez les bocaux en verre de certains aliments pour le stockage de farine, légumineuses, céréales… C’est pratique, c’est même décoratif, et on visualise d’un coup d’oeil les quantités restantes en vue des prochaines courses !

L’achat en plus grande contenance permet de diminuer le nombre de portions individuelles de plastique que l’on jette (par exemple, pour les yaourts ou compotes, un pack est équivalent à un emballage cartonné en plus de 4 à 12 portions de plastique, pour une contenance qui est de plus en plus insignifiante, sans que l’on s’en rende bien compte (ah, la magie du marketing !). Si vous devez absolument acheter des portions individuelles, l’idée peut être de privilégier les pots de yaourt en verre (ou céramique / terre cuite), que vous pourrez ainsi réutiliser pour former des portions individuelles à partir d’un plus grand pot, puis les laver, les réutiliser, les laver, les réutiliser…

Cuisiner le maximum de plats et aliments soi-même

Limiter la consommation de plats et produits industriels a deux avantages non négligeables. En effet, réaliser soi-même certains produits ou plats du quotidien permet de limiter la production d’emballages (et donc leur recyclage futur, le meilleur déchet restant celui qu’on ne produit pas !) et d’avoir une consommation plus saine (et plus transparente, car vous savez ce que vous mettez dans VOS produits). Ce sont des écogestes à double objectif.

Avez-vous essayé de remplacer les biscuits du commerce par vos propres biscuits ? Ce n’est pas difficile, c’est très gratifiant, voire même divertissant si l’on s’y met avec son conjoint ou ses enfants ! En plus, vous pouvez varier les plaisirs en fonction des besoins et envies de chacun, suivre les saisons en redécouvrant petit à petit le bonheur de cuisiner et manger tel ou tel produit… Il existe par exemple de nombreuses recettes de biscuits énergétiques pour les plus sportifs, et bien sûr de recettes gourmandes, ou prenant en compte les complexités de certaines alimentations (allergies etc.).

Au-delà des biscuits, il est possible d’envisager de réaliser la quasi intégralité des produits que l’on achète, éventualité à aborder selon ses capacités / son temps.  Prenez les jus de fruits par exemple, il est facile de les réaliser soi-même (un presse-agrumes et un mixeur dont l’affaire et permettent une diversité étonnante de jus). La cerise sur le gâteau en procédant ainsi, c’est qu’on n’aura pas besoin de penser à une conservation longue, et donc d’y ajouter citron ou sucre. En outre, il est meilleur de consommer un jus réalisé sur l’instant,  car il sera plus riche en vitamines. Saviez-vous qu’il est possible aussi de récupérer le zeste des agrumes, de le faire sécher et de le conserver dans un bocal pour l’utiliser ultérieurement dans un gateau ou des crêpes, ou encore l’intégrer à un yaourt, un porridge… ? Le bénéfice environnemental de la démarche réside à nouveau dans l’absence totale de déchet (pour peu que vous disposiez d’un composteur), et la gourmandise, bien sûr…

Se soigner à l’aide de remèdes naturels dès que possible

Il faut savoir que les substances chimiques des médicaments circulent dans l’organisme, passent dans les urines et se retrouvent dans les eaux des torrents et rivières, car elles ne sont pas toutes éliminées dans les stations d’épuration. De nombreux écosystèmes sont ainsi détruits, et la reproduction de certaines espèces, ainsi que l’équilibre naturel nécessaire à leur survie, sont fortement perturbés. Les produits pharmaceutiques sont en outre la pluaprt du temps testés sur des animaux (ce qui engendre une souffrance certaine), en plus d’entraîner pour l’humain des effets secondaires parfois plus inquiétants que les maux que l’on souhaite soigner.

Il existe parfois (souvent) des remèdes plus sains (pour l’environnement comme pour l’être humain), à savoir les huiles essentielles (dont les flacons durent plusieurs années et permettent une grande variété d’utilisations) et les herbes en vrac (eucalyptus, thym, verveine etc.) que l’on peut faire infuser. Et non, ça ne guérit pas que votre grand-mère, juré !

Pour connaître les proportions et dosages à respecter (car les plantes, notamment sous forme d’huile essentielle, sont à manier avec beaucoup de précautions), il existe de nombreuses bibles sur le sujet, dont le Petit Larousse des Huiles Essentielles par exemple. Je publierai sans doute prochainement un article avec quelques « recettes » pour soulager des maux et désagréments précis (ainsi que leur source).

Privilégier les produits naturels ou faits-maison

De nombreux produits du quotidien sont remplaçables par des solutions naturelles toutes simples, souvent plus économiques et surtout, bien plus saines.

Entretien de la maison

Il est facile de réaliser soi-même sa propre lessive et ses produits de nettoyage à partir de peu d’ingrédients :  savon de marseille / savon noir, bicarbonate de soude, huiles essentielles (dans les basiques : tea tree -ou arbre à thé, citron et lavande vraie), vinaigre blanc…  De nombreuses recettes sont visibles sur le web, je proposerai certainement les miennes prochainement.

Dans la catégorie pollution inutile, pourquoi ne pas renoncer à l’adoucissant pour le linge (qui fait le linge plus souple, plus doux, plus blanc…) en optant plutôt (si absolument nécessaire) par du vinaigre blanc ?

Dans la salle de bain

Il est tout à fait envisageable de remplacer les masques pour les cheveux (et autres produits industriels aux promesses aussi complexes que les formulations sont nocives pour la planète et votre santé – les deux vont toujours de paire) par des huiles végétales (il en existe de nombreuses, dont les propriétés varient : pépins de raisin, amande douce, jojoba etc.).

Il est plus intéressant (et économique) de privilégier les produits faits-maison ou de composition minimaliste, et (si emballage il y a tout de même) dont l’emballage est recyclable.

Une autre bonne idée est d’éviter l’accumulation, car une prolifération de produits  semblables dans une salle de bains est un non-sens écologique. Dans la mesure où chaque produit possède une date limite d’utilisation (de 6 à 24 mois – en général, plus elle est courte plus la composition du produit est naturelle), il est difficile voire impossible de tout consommer dans les temps recommandés. Cette accumulation est forcément source d’un gaspillage important et inutile. Acheter au fur et à mesure permet de mieux doser ses besoins et de vivre par ailleurs dans une salle de bain plus dépouillée et donc  plus reposante pour l’esprit, ce qui ne gâche rien !

Acheter à la coupe plutôt que sur-emballé

L’achat à la coupe n’est pas forcément (beaucoup) plus cher, mais en tout cas nettement meilleur au goût. Cette démarche rejoint celle de l’achat en vrac en cela qu’elle permet d’acheter la juste quantité nécessaire, de renouer avec le contact social en privilégiant les commerces de proximité (et donc l’économie locale !), et de prendre le temps de choisir, goûter, connaître. A la clé, moins de déception en ce qui concerne le produit, et donc moins de gaspillage également.

Privilégier le sac réutilisable au-delà du cabas des courses

Le sac plastique est peu à peu interdit en France et est remplacé par des sachets en kraft. Nn’hésitez pas d’ailleurs à conserver ces derniers pour une utilisation ultérieure, surtout lorsque ceux-ci n’ont servi que quelques minutes… La pesée des fruits dans un sac en coton réutilisable est également tout à fait possible (testé et approuvé !), soit directement au moment de l’achat (laissez légèrement le sac entrouvert pour faire gagner du temps en caisse pour la vérification), soit en collant provisoirement au besoin une étiquette sur le sac.

Des fruits solitaires (un pamplemousse, un melon) ou une grappe (bananes, raisins) peuvent ne pas être emballés du tout, toujours dans une optique de réduction de déchets, avec à la clé un gain de temps au moment de ranger  les courses chez soi (c’est aussi ça de pris).

Acheter de seconde main dès que possible, ne pas jeter

Vous possédez des vêtements, des objets encore utilisables, mais dont vous ne voulez plus ? Pensez aux sites suivants pour l’achat / la récupération de ce dont vous avez besoin, et pour le don ou la vente également !

Pour vendre / acheter

  • videgreniers.org : pour connaître toutes les dates des brocantes et vide-greniers autour de chez-vous.
  • leboncoin.fr : on ne le présente plus…
  • vinted : un videdressing géant pour tous les vêtements, chaussures et acessoires que vous ne portez plus mais qui sont encore en bon état / neuf.

Pour donner / récupérer

  • donnons.org : une sorte de Bon Coin où l’on donne au lieu de vendre. Le design est archaïque, mais le site est plutôt utile.
  • recupe-net : même principe que donnons.org, en plus joli mais moins trié régionalement.
  • donne.consoglobe.com : même principe que les autres, en plus abouti et agréable à parcourir.
  • le comptoir du don : un peu moins d’offres sur celui-ci, mais tentez votre chance et/ou contribuez à l’élargir !
  • co-recyclage.com : idem que le précédent.
  • emmaüs : la célèbre fondation de l’Abbé Pierre. Déposez vos affaires dans l’un des centres Emmaüs (ou contactez-les pour les éléments plus volumineux). On y donne nos objets inutilisés, qui sont ensuite vendus pour permettre la récolte de fonds et aider la fondation.

Pensez aussi à vous renseigner sur les associations locales (notamment pour le matériel scolaire, artistique, les jouets…) et les solutions de recyclage de votre secteur.

En revanche, attention au Relais et autres bornes de vêtements. J’ai longtemps cru comme beaucoup qu’il s’agissait d’organismes redistribuant les vêtements / accessoires / chaussures récupérés à des associations, mais que nenni ! Ces entreprises se servent en fait de l’image de certaines associations pour arriver à leurs fins (c’est-à-dire collecter le maximum de vêtements pour les revendre à l’étranger) ; elles font partie il est vrai de la liste des mécènes de ces associations, mais c’est bien peu au regard de l’image de Bon Saint Maritain qu’elles se créent et du commerce qu’elles déploient à leurs dépens. Pour plus d’infos, vous pouvez visionner le reportage d’Envoyé Spécial (France 2) à ce sujet. Vous êtes déçus ? Moi aussi ! A présent, je donnerai localement ou via l’un de sites cités précédemment…

Opter pour des matières plus respectueuses

L’aluminium est considéré comme nocif et devrait être banni de la cuisine (ainsi que des produits cosmétiques), que ce soit sous forme de rouleau ou d’ustensile / plat (casserole, poële, fait-tout…), au bénéfice de l’inox (stainless steel en anglais).

Quant au plastique, il est certes recyclable, mais pas toujours entièrement, et c’est une matière extrêmement polluante à l’élaboration, en plus d’être d’une résistance discutable, nocive lorsque chauffée, et esthétiquement peu valorisante. Le seul plastique qui fait exception à cela est le PET, à condition de ne pas être opaque.

On peut tout à fait combiner choix de décoration et développement durable, par exemple en privilégiant par exemple le bois issu de forêts renouvelables pour les plateaux et ustensiles. Privilégiez dans ce cas le label FSC (encore une fois, un reportage de Cash Investigation a montré récemment les dérives du label PEFC et sa tendance au green-washing).

Autres alternatives intéressante : le verre et la céramique (notamment pour les contenants et rangements alimentaires ainsi que pour les verres, assiettes, plats à gateaux…).

Réduire (mieux, supprimer) la viande et le poisson

La consommation de viande et poisson est très destructrice pour l’environnement, puisque les élevages nécessitent une consommation de céréales et d’eau très importante. Ainsi, pour produire 1kg de viande, il faut 7 Kg de céréales, et dans le cas du boeuf, 15 400 L d’eau sont nécessaires !

Sur une planète dont la population ne cesse d’augmenter, une importante consommation de viande et de poisson est une hérésie, dont les forêts (de plus en plus dévastées pour laisser place à la culture céréalière destinée directement au bétail) payent le prix, et la planète par ricochet (moins de forêt donc moins de surface d’absorption de C0², donc augmentation de l’effet de serre donc réchauffement de la planète donc faute des glaces donc extinction de certaines espèces animalières et montée du niveau des eaux etc.).

N’oublions pas non plus les risques sanitaires bien présents, dûs aux antibiotiques pour la viande ou encore aux métaux lourds pour le poisson, ainsi que les nombreux autres produits chimiques auxquels les industriels ont recours et qui se retrouvent dans l’assiette du consommateur (bon appétit !).

La démarche de diminuer / arrêter la viande est donc salutable pour l’être humain comme pour la planète, en plus d’être éthiquement et moralement souhaitable si l’on considère toute la souffrance infligée inutilement aux animaux (et non, histoire de tuer des préjugés forts, on n’a plus besoin de viande pour vivre de nos jours… un végétarien / végétalien n’est pas carencé, même souvent moins qu’un omnivore puisqu’il a tendance à davantage contrôler ses apports nutritifs et se renseigner).

Et vous, qu’ajouteriez-vous à cette (longue) liste de conseils ?

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Hola! Moi c'est Fanny, 29 ans.
J'adore planifier un voyage et découvrir de nouveaux lieux et cultures, immortaliser les beaux instants avec mon appareil photo, boire du thé, occuper mes dix doigts à quelque chose de créatif…

6 commentaires sur “10 écogestes simples à mettre en place #2

  1. Bonjour,

    Suite à ton commentaire sur mon blog, je viens de tomber sr cet article Il vraiment top! C’est le guide parfait pour les débutants! C’est le plein de bons conseils à garder en favoris. 🙂

    1. Merci, j’espère en effet que ça servira à ceux qui souhaitent se lancer. C’est un peu dur voire impossible de tout mettre en place d’un coup (il y a des points que je n’ai pas encore transformés en habitude), mais en prenant le temps on peut améliorer beaucoup de choses au quotidien 🙂

  2. Vraiment sympa cet article avec de belles idées, j’adore 🙂 J ‘ai tout particulièrement aimé l’idée des brosses à dents en bambou et fibres végétales. En plus elles sont super jolies !
    A bientôt,
    ChatBanane

    1. Oui, elles sont super design en plus d’être meilleures pour l’environnement, combo gagnant ! Merci pour ton commentaire 🙂

    1. L’oriculi c’est vraiment très très économique et écologique, je suis super contente du mien ! Comme j’ai des brosses végétales je n’ai pas encore fait de tawashi mais j’adore l’idée, j’en ferai un quand il sera temps de les recycler !

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