Quotidien

Instants décousus #2

16 mars 2018
instants décousus 2 b

Les « instants décousus », ce sont ces moments du quotidien que je souhaite partager avec vous : événements, découvertes, coups de coeur… Pour ce deuxième volume, j’évoque avec vous deux récentes découvertes complémentaires puisqu’à elles deux, elles permettent de nourrir à la fois le coeur, l’estomac et l’esprit.

Mirliflores, une jolie découverte gourmande

Grâce à une très chouette amie (si tu me lis, merci à toi !), nous avons découvert ce joli concept qu’est Mirliflores. A l’origine de cette marque gourmande dont les cuisines artisanales sont localisées dans le Tarn, deux amies : Elisa et Gwenaëlle. Les Mirliflores, ce ne sont pas des sachets de gateaux ordinaires, vraiment pas.

Grâce à A., nous avons eu la chance de découvrir tout d’abord les « massepains », qui datent de la Renaissance et ont été l’une des premières gourmandises au chocolat présentes à la Cour de Versailles. Ensuite, nous avons pu savourer les boules de Poilus, dont l’origine remonte à la seconde guerre mondiale (les soldats envoyés au front recevaient ses biscuits de leur famille et les conservaient dans des caissettes de fer, il fallait donc des produits qui tiennent la route et le temps). Ces gourmandises là ont une saveur noisette-fleur d’oranger, en étant très friands l’amoureux et moi, nous avons été encore plus sous le charme des Mirliflores !

Ces produits sont particulièrement attirants, et pour plusieurs raisons.

Un concept original

Ces gâteaux ne sont pas ordinaires. Il s’agit en réalité d’une invitation à un voyage dans le temps. Passionnées autant de pâtisserie que d’Histoire, Elisa et Gwenaëlle ont déniché des recettes méconnues et ont travaillé à la manière de les rendre intéressantes à la fois gustativement et culturellement. Elles ont cherché les origines de ces recettes et les replacent donc pour nous dans leur contexte historique, à travers un petit dépliant bilingue glissé à l’intérieur du paquet. Apprendre en dégustant, avouez que ce n’est pas si courant !

Du goût, et pas n’importe lequel

Je peux vous garantir que ces petits gâteaux ont du goût : celui des choses simples et gourmandes ! Ces petits biscuits ont également une texture parfaite : ils sont craquants voire un peu moelleux au coeur (dans le cas des massepains) : bref, ils sont tellement savoureux qu’il devient difficile de se raisonner pour faire durer un peu le paquet (mais nous y sommes arrivés pour prolonger le plaisir).

Une composition saine

Les recettes des Mirliflores sont très simples et ne comprennent pas d’ingrédients ou d’additifs au nom incompréhensible. On sait ce qu’on mange, et c’est tellement appréciable ! En plus, les biscuits sont produits en France (dans le Tarn, vers Albi) de manière artisanale.

Un joli packaging

Last but not least, le packaging est très esthétique et attractif : on y trouve bien sûr le nom de la recette, mais aussi l’époque à laquelle celle-ci fait référence à travers un joli visuel monochrome : renaissance, moyen-âge, seconde guerre mondiale…

Les autres recettes ? Des Bridavaux à la violette et des Biscuits de la joie (cannelle / amande), j’avoue que celles-là aussi me mettent l’eau à la bouche ! Petite info si vous vivez dans le Sud de la France, vous pourrez trouver les Mirliflores au Salon Made in France d’Albi, du 13 au 19 mars. Sinon, rendez-vous sur cette page Facebook pour trouver des points de vente 😉

copyright : Mirliflores

« Ça ne peut pas vous faire de mal » – Guillaume Gallienne

J’adore cette émission de Guillaume Gallienne, que l’on peut écouter le samedi en fin d’après-midi sur France Inter (ou comme moi, quand on veut / peut en podcast).

Il s’agit d’une heure de lecture à l’antenne afin de (re)découvrir une oeuvre, avec musiques choisies en adéquation avec le sujet, extraits d’interview et explications. Bien sûr l’oeuvre choisie n’est pas lue intégralement à l’antenne (il faudrait plus d’une heure !) mais Guillaume Gallienne choisit des extraits afin de nous permettre d’en avoir un aperçu assez fin et de bien comprendre l’évolution d’un ou plusieurs personnage(s).

J’apprécie beaucoup que cette émission soit confiée à Guillaume Gallienne car il a le don de vous plonger tout de suite dans l’histoire, d’adopter un ton et une voix propre à chaque personnage, et de donner beaucoup de lui pour créer une ambiance, une atmosphère la plus proche possible de ce que souhaitait transmettre l’auteur à travers les mots. Sa diction est propre et agréable, c’est un vrai bonheur de l’écouter ! Il fait parfois appel à d’autres personnes pour adopter les mots d’un personnage précis (j’ai pu écouter jusque là Amélie Nothomb -sur sa propre oeuvre-, Catherine Deneuve, Julien Clerc…).

Voici quelques podcasts de cette émission, parmi ceux que j’ai particulièrement appréciés (j’ai voulu les intégrer directement dans l’article mais cela n’a pas fonctionné, je vous mets donc les liens).

Vendredi ou la vie sauvage – Michel Tournier

Celui-ci nous a d’ailleurs donné envie de regarder les téléfilms sortis il y a longtemps avec Pierre Richard, et si la photographie de ces téléfilms n’est pas exceptionnelle, c’était quand même top !

Lien vers le podcast

Le parfum – Patrick Süskind

J’avais également vu le film à sa sortie (en 2006 ou 2007) et il m’avait beaucoup marquée : à la fois beau, sombre et glauque, difficile à décrire, mais en tout cas, le moins qu’on puisse dire c’est que 12 ans après, il fait partie des films dont je me souviens bien, sans pour autant l’avoir revu.

Lien vers le podcast

Guillaume Gallienne pour France Inter

L’homme qui voulait vivre sa vie – Douglas Kennedy

Si vous n’avez pas vu le film qui a été tiré de cette oeuvre, je vous le conseille également. Romain Duris en photographe, et une histoire un peu tordue, ça avait tout pour me plaire !

Lien vers le podcast

Les quatre filles du Docteur March, de Louisa May Alcott

Un autre livre de « littérature jeunesse » (comme l’est « Vendredi ou la vie sauvage »), toujours plaisant à écouter, et qui ravive des souvenirs.

Lien vers le podcast

Hola! Moi c’est Fanny, 29 ans. J’adore planifier un voyage et découvrir de nouveaux lieux et cultures, immortaliser les beaux instants avec mon appareil photo, boire du thé, occuper mes dix doigts à quelque chose de créatif… Je vis en Espagne (Donostia – San Sebastián) depuis plus de 3 ans et déménage fin Mai à Boston (USA) pour de nouvelles aventures !




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    Ornella
    18 mars 2018 at 11 h 58 min

    AAAAH merci pour cette découverte des Mirliflores. Ca m’a l’air savoureux.
    Je n’ai toujours pas lu Les 4 Filles du Docteur March, depuis le temps que j’entends parler de ce classique !

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      parenthesecitron
      18 mars 2018 at 12 h 22 min

      Je ne m’en souvenais plus trop à vrai dire, cette émission est sympa je trouve pour raviver des souvenirs.

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    Pêche & Églantine
    18 mars 2018 at 17 h 36 min

    Tu me fais découvrir « Ça ne peut pas vous faire de mal » et je dois dire que je vais filer l’écouter dès que j’aurai fini de t’écrire ! J’aime beaucou ce que faut Guillaume Gallienne et rien que sa voix à l’antenne doit être incroyable …
    Je craque aussi pour le concept des Mirliflores, c’est vraiment adorable !

    Merci pour ces belles découvertes !
    Bisous,
    Pêche

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      parenthesecitron
      19 mars 2018 at 12 h 44 min

      Avec plaisir ! J’aime beaucoup aussi Guillaume Gallienne, sa voix (ou ses voix, il est incroyable !) transmet en effet tellement de choses ! ❤

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