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Colombie

Quelques recommandations pour voyager en Colombie

En janvier dernier, je suis partie 10 jours en Colombie (8 sur place). Ce voyage a été vraiment dingue : à la fois une oasis en plein désert (rapport aux températures qui nous ont beaucoup changé de notre Boston hivernal) et un condensé de découvertes culturelles, notamment architecturales et culinaires.

Si le séjour a été court pour un pays de cette taille, nous l’avons tout de même bien optimisé (sans pour autant se stresser en cumulant trop de destinations). Je vous parlerai donc bientôt de Bogotá (et Zipaquirá), Medellín, Guatapé et Cartagena, toutes ces villes que nous avons eu la chance de découvrir.

Mais avant de rentrer dans les détails de ce voyage, comme sa préparation a été beaucoup plus importante que d’habitude -la Colombie étant une destination qui oblige à un peu moins d’insouciance qu’en Europe sur différents sujets-, je me suis dit que j’allais commencer par vous parler de cette phase-là, qui nous a plongé dedans des semaines avant (ce n’est pas déplaisant, même si parfois stressant car nous manquions d’équipement). Nul doute que si vous prévoyez de partir en Colombie un jour, les recommandations éparpillées dans cet article pourront vous être utiles…

A propos du climat

Se protéger du soleil

La Colombie étant située à proximité de l’équateur, les rayons de soleil ont une intensité bien plus violente qu’en Europe ou qu’en Amérique du Nord. L’information qui suit est vraiment à prendre en compte pour ne pas mal vivre votre séjour : remplacez votre crème hydratante par de la crème solaire, et soyez généreux tout au long de la journée ! Sur les conseils de ma belle-sœur, qui vit à Bogotá, nous avions opté pour une crème solaire indice 50 (une référence destinée aux bébés), et nous n’avons pas regretté. J’avais trouvé pour ma part un petit stick indice 50 également pour compléter la crème du matin, un format pratique car il ne prenait pas de place dans mon sac. La texture du stick était parfaite, il glissait comme un baume à lèvres sur les parties à re-protéger : les avant-bras, les mains, le visage (surtout le nez qui dans mon cas rougit en un temps record), le cou et les oreilles… 

Le soleil était particulièrement fort à Cartagena, car rarement voilé par les nuages, il nous cognait donc dessus toute la journée. Le conseil de ma belle-sœur de porter des vêtements longs et amples a un peu été oublié là-bas, car nous étions contraints de prendre 3 douches par jour et de nous changer régulièrement (atelier lessive deux fois par jour !) en raison de la chaleur et de l’humidité. Malgré ça, l’indice 50 s’est révélé fiable :  en en remettant après chaque douche et toutes les 2 à 3h en moyenne, nous n’avons eu aucun coup de soleil (même pas sur le nez, une première !). Porter un chapeau ou une casquette a également été d’une grande aide pour lutter contre la chaleur de Cartagena (entre 30° et 40° toute la journée) et les dommages causés par le soleil. Évidemment, les lunettes de soleil sont elles aussi indispensables même si vous n’êtes pas aussi sensibles que moi à la luminosité (un vrai problème puisque déjà le mois de mars à Boston commence à m’obliger à les prendre toujours avec moi…). A Cartagène, on est un cran au-dessus, les UV sont vraiment très élevés !

Se protéger des moustiques

A cette saison, pas vraiment de moustique à signaler à Bogotá et Medellín, mais je suspecte le sommet de la Piedra del Peñol d’en avoir abrité un (bouton constaté plus tard), de même que Cartagena. En tout, je n’ai été piquée que 3 fois, et rien à signaler pour mes compagnons de route si ma mémoire est bonne (c’est juste qu’à part ceux du Maine, les moustiques m’aiment bien !). Comme nous n’en avions pas repéré du tout, le produit anti-moustique acheté n’a pas servi (il s’agissait d’un produit sain pour le corps et l’environnement, avec des huiles essentielles de géranium et citronnelle – surtout pas de DEET) : je ne sais donc pas s’il aurait été efficace (j’aurais peut-être pu éviter ces 3 piqûres). Évidemment, si vous vous rendez en pleine saison humide en Colombie et/ou dans les parcs nationaux, redoublez de vigilance !

Le produit anti-moustique est en effet, qu’il serve ou non, un indispensable à avoir avec soi en Colombie. Étant donné les maladies que se trimballent les moustiques du coin, je vous garantis que vous serez plutôt soulagés de ne PAS avoir à vous en servir et de l’avoir pris pour rien, plutôt que de ne rien avoir sur vous si vous en rencontrez une nuée… Fièvre jaune, dengue, virus Zika, pour ne citer qu’eux : mieux vaut réduire les risques autant que possible. Ce serait dommage de se gâcher le séjour ou le retour de séjour : pour l’anecdote, ma fièvre de retour était due à une banale grippe saisonnière et ne m’a donc pas inquiétée longtemps, mais pour d’autres, la situation est bien plus stressante…

Se protéger de la pluie

Le climat en Colombie étant varié, comme je l’ai dit, à Bogotá il faudra se méfier des coups de soleil, mais également… de la pluie !

Si en ce qui nous concerne, nous avons eu pas mal de chance avec la pluie (les quelques averses rencontrées nous ayant offert au final des pauses agréables), il peut y avoir des journées plus compliquées où un équipement anti-pluie (chaussures imperméables, parapluie et/ou k-way) vous sera indispensable (surtout si vous visitez le pays en pleine saison des pluies, de juin à octobre environ -mais là, je ne le recommanderais pas car ça doit vite devenir pénible, surtout si on marche beaucoup !).

Mon chéri et moi sommes partis de Boston un peu à l’arrache sur le sujet, il faut avouer, partant du principe que dans le pire des cas nous pourrions emprunter des capes à ma belle-sœur.  Mais sans belle-sœur sur place, je vous conseille donc de prévoir le coup. D’après elle, qui y vit depuis suffisamment longtemps pour s’être faite à l’idée, les applications météo ne servent pas à grand chose : il est par exemple très dur de prédire le temps qu’il fera à Bogotá, celui-ci pouvant changer du tout au tout en une heure (un temps de montagne, en somme).

Bogotá sous la pluie.

Attention à l’altitude !

L’altitude est globalement plus élevée en Colombie qu’en France, même dans les villes, notamment à Bogotá (2640 mètres au-dessus du niveau de la mer). Ce « mal des montagnes » est parfois mal vécu par les touristes, qu’ils soient en bonne comme en mauvaise santé, sportifs ou non. Au programme des réjouissances : maux de têtes (vécus par mon mari), essoufflements et vertiges/nausées (ça, c’était plutôt mes symptômes à moi), voire même vomissements (dans les cas plus sévères).

Un remède qui s’est avéré efficace sur nous : la feuille de coca en infusion. Même si elle n’a pas empêché certaines sensations de malaise lors de notre retour à Bogotá en fin de séjour, je suis convaincue que les effets auraient été bien pires sans, car on en a consommé davantage lors des tout premiers jours passés et seul un léger essoufflement (moindre que pendant mes carences de fer) a été perceptible pour ma part.

Si les symptômes ne passent pas, une seule solution : redescendre (comprendre, aller ailleurs qu’à Bogotá : les symptômes étaient encore un peu présents vers Medellín pour ma part mais plus du tout à Cartagena, située au niveau de la mer).

A propos de la sécurité (globale & sanitaire)

Privilégier les transports officiels

Certains taxis (même officiels) n’hésitent pas à gonfler les prix pour les touristes (on a vécu l’expérience à Cartagène, ou seule l’arrivée de celui auquel nous louions notre logement nous a permis de ne pas nous faire avoir). Utiliser l’application officielle de taxi est pratique et fiable, cela vous permettra de convenir le prix à l’avance et cela vous évitera de tomber sur de faux taxis… Autre argument en faveur des taxis officiels : la Colombie faisant la guerre aux Uber et systèmes similaires, déclarés illégaux, les contrôles de police sont assez fréquents (notamment aux aéroports), autant s’éviter au maximum d’avoir des problèmes.

Je vous conseille d’acheter un petit forfait mobile prépayé en arrivant en Colombie pour être en mesure de consulter l’application officielle partout (nous n’en avons pas eu besoin grâce à ma belle-sœur et à nos cartes SIM françaises -toujours conservées pendant nos expatriations– fonctionnent à l’étranger si vraiment nous nous retrouvions en cas d’urgence).

Autres conseils pour les déplacements : privilégier les transports en commun (compagnies de bus officielles), éviter de faire du stop. Si on ne s’est jamais senti en insécurité durant le séjour, on a aussi veillé tout le long à respecter ces consignes de base pour une destination comme la Colombie (on ne va pas se mentir, il y a des destinations qui offrent davantage d’insouciance, pour autant, ce serait dommage de passer à côté).

Éviter certains quartiers, surtout seul(e) ou tard

L’atmosphère de certains quartiers (que ce soit à Bogotá ou ailleurs) peut changer du tout au tout une fois la nuit tombée, il est donc important de bien se renseigner avant de se rendre quelque part sur la sécurité et la présence éventuelle de policiers. Par exemple à Cartagène, nous sommes allés au Cerro de la Popa, un endroit à ne pas fréquenter après la nuit tombée. Notre taxi n’était pas très motivé pour nous y conduire, mais j’avais lu qu’en journée c’était surveillé : nous sommes allés sur place pour vérifier ce point tout en gardant la possibilité de reprendre ce même taxi vers un autre lieu s’il n’y avait personne : bien nous en a pris, car un festival au Cerro de la Popa y a permis une présence policière renforcée et plus tardive, de quoi y admirer le coucher du soleil sans souci.

Par ailleurs, certains quartiers ne sont pas fréquentables même de jour, il faut donc bien suivre les indications des guides et ne pas s’amuser à s’aventurer n’importe où sans info. Moi qui adore lâcher mes plans et me laisser guider de rue en rue par l’instinct, ce n’est pas un pays où il faut trop s’amuser à faire ça. Cela n’empêche pas de profiter du voyage tant il y a à voir dans les parties dites safe. Il y a aussi des villes où la vigilance peut retomber sur une aire particulièrement étendue, comme à Cartagène (plusieurs quartiers historiques).

Medellín : une ville à visiter avec vigilance.

Ne pas « dar papaya »

« Dar papaya », en Colombie, c’est tendre le bâton pour se faire battre : comprendre, porter sur soi ostensiblement des objets de valeur (bijoux, montres, appareils photos, téléphones à la main…). Je n’aime pas cette expression qui déresponsabilise les coupables et culpabilise les victimes, mais il faut bien se rendre compte qu’en voyageant avec notre pouvoir d’achat d’européens dans un pays où le salaire moyen mensuel correspond au prix d’une montre même pas de luxe ou d’un smartphone d’entrée de gamme, les convoitises peuvent être nombreuses…

La plupart des Colombiens sont tout aussi outrés que nous de cette attitude, mais les voleurs sont souvent des jeunes désœuvrés sans repères. On évite donc de se balader avec du matériel trop qualitatif.

Pour ma part, j’ai emporté en voyage un vieil appareil argentique (Canon Av-1) et mon ancien appareil photo hybride, qui me sert à présent de second boîtier sur les sessions photos -il comporte du masking tape car l’écran est cassé. J’y avais vissé mon premier 45 mm d’Olympus (un petit objectif qui ouvre à f/1.8) et non mon modèle pro volumineux (qui ouvre à f/1.2), par volonté de discrétion et parce qu’en cas de vol, je ne l’aurais pas (trop) regretté, ne l’utilisant plus beaucoup.

Je n’ai sorti mon téléphone (un modèle pourtant abîmé de presque 4 ans) que dans les cafés et lieux publics (musées, aéroports…) : vieux ou pas, je ne tenais pas à me le faire voler. Même si j’ai vu beaucoup ma belle-sœur avec le sien (il faut dire qu’elle avait de la data pour 3 personnes pour réserver nos taxis et vérifier nos trajets), nous étions à côté d’elle et vigilants.

Mon vieil appareil argentique (chiné par hasard la semaine précédant le voyage !).

Durant le voyage, je n’ai porté aucun bijou de valeur : pas de montre, que des bijoux faits-main en bois et pompons, donc rien qui n’attire l’œil. Nous avions même laissé nos alliances à Boston : une précaution ultime peut-être tout à fait inutile, mais peut-être pas. Je préfère l’avoir fait plutôt que de rentrer triste de ne plus les avoir (car même dans un pays où les gisements d’or sont légion, la revente au gramme peut être intéressante pour beaucoup de gens).

Mon « vieil » Olympus Em5 II (à l’écran brisé). Contrairement aux apparences, on a vraiment partagé les appareils durant le voyage (même si je n’ai pas trop touché à l’argentique au début et que l’on a constaté avoir eu quelques déconvenues avec au retour !).

Observer certaines mesures d’hygiène

J’avais lu (et psychoté) beaucoup sur le sujet avant de me rendre sur place. Il est en effet nécessaire de filtrer l’eau dans les endroits où elle semble douteuse, afin d’éviter de récolter une turista qui viendrait gâcher le séjour… Maintenant que j’ai l’expérience du séjour comme recul, je pense que c’est surtout valable dans les petits villages et pour l’eau des cours d’eau en randonnée (pour lesquels il existe des tablettes bien pratiques à faire infuser minimum 30 minutes, de préférence davantage, dans une gourde ou bouteille d’eau), moins pour les grandes villes.

Je comptais fuir les glaçons, jus et verres d’eau dans les bars et restaurants, faute de pouvoir en vérifier la provenance (en rapport avec nos standards occidentaux de propreté de l’eau et nos organismes qui ne sont pas confrontés aux mêmes bactéries au quotidien). On ne va pas se mentir, ce fut chose compliquée dès le premier soir, car étant déjà intolérante au gluten, je devenais, en refusant le blé, l’eau et en posant 10 000 questions, LA touriste française reloue… C’est tout ce que je ne voulais surtout pas véhiculer comme image (les clichés ayant la vie déjà assez dure). 

J’ai donc fait confiance de temps en temps sans rencontrer aucun souci, et j’ai filtré l’eau quand  vraiment c’était plus rassurant (dans notre appartement à Cartagène ou dans un restaurant là-bas qui me disait ne pas filtrer, les normes y étant apparemment différentes).

Par ailleurs, pour éviter d’être malade, il faut veiller à ne pas manger n’importe quels fruits dans la rue et à ne consommer que des fruits dont on ne mange pas la peau s’il n’est pas possible de les nettoyer avec une eau irréprochable sur le moment.  En cas de faim / envie de grignotage, je conseille donc de privilégier les granadillas (qu’on ouvre pour en manger les graines absolument délicieuses) ainsi que les noix de coco et les mangues ouvertes puis découpées sous nos yeux par des vendeurs ambulants.

A droite : photo argentique (Canon Av-1 – Kodak Gold 200)
Mangue découpée sous nos yeux.

Divers

Adopter les gestes locaux

On a eu beaucoup de mal à y croire, car ce n’était pas flagrant dans certains lieux publics ni précisé partout, mais ma belle-sœur nous l’a beaucoup répété. Il faut savoir qu’en Colombie, le tout-à-l’égout n’existe pas (ou peu, donc dans le doute, il vaut mieux éviter certains gestes). Ce ne sera pas le paragraphe le plus glamour de cet article, mais puisqu’on est dans les recommandations : en Colombie, quand on va aux toilettes, on jette le papier dans une poubelle à côté, pas dans la cuvette. Voilà, comme ça vous savez vraiment tout ! 

Faire des copies de ses documents de voyage

On garde une copie sur soi, on cache l’original ailleurs (dans la valise ou le sac laissé dans l’hébergement ou sur soi mais dans un endroit du sac plus discret) : c’est une recommandation qu’on lit pour n’importe quel voyage mais qu’on a parfois tendance à oublier. Suivez-là sérieusement en Colombie, les vols y étant fréquents : se retrouver avec seulement les copies, ce serait déjà fâcheux, mais sans papiers du tout, imaginez… Un bon plan alternatif ou complémentaire peut être de prévoir des copies sur le cloud (via Dropbox, Onedrive ou application similaire), afin qu’en cas de problème, il soit facile d’y accéder depuis n’importe quel support (mémorisez vos identifiants !) puis de les faire imprimer quelque part.


J’espère que ces quelques conseils pour la préparation d’un voyage en Colombie vous seront utiles. N’hésitez pas à en rajouter en commentaires si vous avez pu expérimenter un tel voyage ou à me poser des questions !


A propos

Hello et bienvenue ! Je suis Fanny, photographe de 31 ans. J'adore planifier un voyage et découvrir de nouveaux lieux et cultures, immortaliser les beaux instants avec mon appareil photo, boire du thé, occuper mes dix doigts à quelque chose de créatif… Originaire de Charente-Maritime, j'ai vécu dans différentes villes en France puis à Donostia - San Sebastián (en Espagne) pendant 3 ans 1/2 ainsi qu'à Boston (dans le Massachusetts aux USA) pendant 2 ans. Je suis rentrée au printemps 2020 en France et m’apprête à emménager à Montpellier.

6 Commentaires

  • Marie blum
    10 mars 2020 at 8 h 38 min

    Bonjour, très intéressant cet article ;). J’ai une amie qui est partie en Colombie, elle a vraiment adoré. Moi je n’y suis jamais aller mais qui sait, peut être bientôt, en tout cas j’aimerai beaucoup:).
    Très bonne journée.
    Marie blum

    Répondre
    • parenthesecitron
      10 mars 2020 at 17 h 30 min

      Merci ! Je te souhaite vraiment d’y aller, c’est une destination qui vaut la peine d’être explorée !

      Répondre
  • Bla-bla chatouille
    11 mars 2020 at 8 h 41 min

    Bonjour,

    Ma cousine est colombienne d’origine, elle a été adopté alors qu’elle n’avait que quelques mois. Je rêve qu’elle m’amène un jour découvrir ce pays ! J’ai une amie qui y est allée il y a deux ans pour rejoindre une copine en Erasmus. Elle y a passé plus d’un mois avec son copain. Super voyage, sauf le dernier soir, ils ont mangé des sandwichs à la viande et ils ont été malade toute la nuit…

    Je me méfie comme toi, dès que je pars en voyage, de l’hygiène. Il faut dire qu’on est très mal habitués nous occidentaux ! J’ai fait deux voyages en Thaïlande, le premier ça a été une horreur, je me suis réellement gâchée le séjour !

    Bonne journée,
    Manon

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    • parenthesecitron
      11 mars 2020 at 17 h 21 min

      Bonjour et merci pour ton commentaire. Je me trouvais parfois parano avec cette habitude de faire attention, mais comme je n’ai pas eu besoin d’aller aussi loin pour être très malade en voyage (c’est arrivé à Vienne/Prague en décembre 2015, dans les pays encore moins sûrs question propreté de l’eau, c’est sûr que je redouble de vigilance… J’avais lu de faire attention à la viande en effet, je n’ai pas pensé à le dire : étant végétarienne (pescé-végétarienne quand mon intolérance au gluten pose un problème), je n’ai pas été confrontée à ce souci mais tu fais bien de le souligner ! 😉

      Répondre
  • Amélie
    18 mars 2020 at 23 h 25 min

    J’espère un jour pourvoir y aller !
    En attendant, avec le coronav etc .. , j’en profite pour vous dire de faire attention et de prendre soin de vous
    xxx

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