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Découvertes

7 marques éthiques (et jolies découvertes)

Ces derniers mois, j’ai eu envie de vous faire à nouveau découvrir des créateurs et petites marques qui se démènent pour produire de manière éthique, en France ou tout près (Royaume-Uni ou Italie).

Comme je l’avais fait peu avant Noël, je me suis mise en quête de concepts intéressants dont les valeurs font écho aux miennes, et, histoire de ne pas tomber dans la surconsommation, dont les créations correspondent à de véritables coups de cœur (voire même besoins). Les marques/créatrices présentées ci-dessous ont toutes accepté de me faire parvenir un produit/une création (et parfois même davantage de leur propre initiative) afin que je puisse tester par moi-même et prendre toutes ces petites merveilles en photo pour vous en parler ici et sur instagram ! Merci à elles pour leur confiance.

Le calendrier saisonnier de J.s.f.d.v.m.a

Je commence cette jolie sélection avec J.s.f.d.v.m.a, une très belle marque de papeterie éthique. Tout d’abord, un petit éclaircissement sur ce nom qui, forcément, interpelle : il fait en fait référence à la phrase « Je suis fou de vous mon amour », écrite par Alfred de Musset à George Sand. Si vous faîtes un petit tour sur la boutique en ligne, vous verrez qu’il existe d’ailleurs un carnet « Alfred » et un autre « George », références subtiles.

Derrière J.s.f.d.v.m.a se cache Marie, une graphiste qui a choisi de mettre son talent au service d’une riche idée : concilier son amour pour la littérature et les voyages afin de concevoir une collection aux détails soignés et à la démarche écologique, fruit parfois de quelques collaborations au gré de ses rencontres à travers le monde, ou bien plus proches (comme c’est le cas pour l’objet dont je vais vous parler).

Abordons le support, avant que je vous parle du calendrier très original sur lequel j’ai jeté mon dévolu : papier partiellement ou totalement recyclé, encres végétales (ou a minima non-toxiques), fait-main dans les règles de l’artisanat et en favorisant les circuits courts : plutôt cool, non ?

Parmi les très chouettes créations qui me faisaient de l’œil au sein de cette boutique (notamment les incontournables carnets George et Alfred, le tote bag en coton reyclé, les petites cartes méditerranéennes (notamment sur fond terracotta !) ou balinaises, j’ai choisi un objet qui manquait à mon environnement de travail : un calendrier.

Celui-ci m’a plu car il est en réalité bien davantage qu’un calendrier, qui deviendrait obsolète au fil des mois et dont il faudrait se séparer. La bonne trouvaille de J.s.f.d.v.m.a, c’est de proposer, en collaboration avec Kaki Paris, un objet réutilisable par la suite (ou même pendant l’utilisation, luxe suprême !). Je m’explique. Ce calendrier-ci est conçu sous forme de 4 cartes de couleurs distinctes dont le recto présente les mois (ce qui nous fait donc une carte par trimestre) et le verso affiche de superbes illustrations botaniques ! En plus d’être une idée lumineuse car donnant encore plus de durabilité à ce calendrier, la face présentant les mois recense également les espèces florales saisonnières (un concept écologique important que j’avais abordé il y a quelques années sur ce blog), pratique pour ne pas craquer trop tôt (ou trop tard) pour des bouquets de fleurs produites loooiiiin (au « mieux », aux Pays-Bas, et dans le pire des cas, en Afrique de l’Est, en Amérique du Sud ou en Inde/Chine…).

Cerise sur le gâteau, Marie a fait le choix d’un emballage écologique pour ses créations : tout est réutilisable ou bien recyclable : bravo !


Les douceurs saines et vitaminées de Nü Morning

Si je vous dis « latte », vous me répondez ? Tout sauf « pink chaï latte », je parie ! Et c’est en effet le premier des produits Nü Morning qui a attiré mon attention, car ce n’est vraiment pas banal, une boisson d’un rose aussi vif… Mais je vous en reparlerai plus bas !

J’aime toutes sortes de boissons chaudes : chocolat, thé vert, thé noir, infusion, roiibos, café latte, chaï tea ou latte, honeybush, matcha latte, lait d’or, pumpkin spice latte et cidre chaud (découverts à Boston), grog, vin chaud… Toutes ces saveurs me régalent tour à tour, en plus de souvent m’évoquer des souvenirs (le fait de les découvrir à l’étranger ou d’en rapporter de voyage y contribue !). J’aime beaucoup me laisser séduire par de nouvelles associations (ma curiosité culinaire n’a que très peu de limites, essentiellement rapportées au monde animal). En somme, une bonne boisson chaude m’apportera en quelques instants une part de rêve et saura me booster ou me détendre (selon l’humeur).

Le mois dernier, j’ai commencé à boire ce qui est devenu mon chocolat chaud préféré, grâce au mélange bio proposé par Nü Morning et que j’ai eu la chance de découvrir aux côtés de deux autres excellents produits. Tout d’abord, sachez que Nü Morning, c’est une toute petite entreprise qui m’a intéressée par sa démarche innovante en matière d’alimentation dédiée au petit-déjeuner (même si clairement, les gourmand·e·s dans mon genre y trouveront leur compte à toute heure de la journée !). L’attention est clairement portée sur la qualité des ingrédients composant les différentes recettes (depuis les poudres pour latte jusqu’aux pâtes à tartiner en passant par les granolas) : ils sont en effet bio et sélectionnés pour leurs propriétés nutritives. Par exemple, on retrouve du sucre de fleur de coco, bien plus sain que le sucre raffiné présent pourtant dans nombre de poudres de cacao (l’indexe glycémique du sucre de fleur de coco est particulièrement bas), en plus d’être issu du commerce équitable.

Je ne sais pas si la douceur de ce cacao vient du maca présent dans la recette (il s’agit d’un tubercule cultivé ancestralement par les Péruviens pour ses propriétés médicinales car il est notamment riche en oligo-éléments) ou bien du sucre de fleur de coco. Peut-être est-ce l’union des deux, toujours est-il que j’adore cette poudre chocolatée et que j’aurais désormais bien du mal à m’en passer ! Je la prépare avec du lait végétal (de millet ou de riz, si je l’achète, ou un mélange avoine-sarrasin-noisette, si je le réalise moi-même) et je m’en sers même de temps en temps pour parfumer mon porridge du matin ! Grâce aux vertus combinées du cacao et du maca, cette boisson apporte dès le matin une bonne dose d’énergie et de bien-être (pour ma part, je la préfère au goûter, quand l’énergie et la motivation viennent justement à me manquer mais qu’il me reste du travail !).

Outre en chocolat chaud et dans mon porridge matinal, j’ai aussi glissé ce cacao dans ma recette habituelle de madeleines pour en réaliser des bicolores, qui se sont révélés très bonnes. Plus récemment, je m’en suis servi pour confectionner un tiramisu et là encore, le résultat a été très probant !

J’ai découvert également une autre excellente recette de poudre morning latte de Nü Morning, celle dont je vous parlais un peu plus haut, d’une couleur rose vif étonnante : le pink chaï latte ! Il s’agit d’une autre très bonne découverte, qui qu’a d’ailleurs amenée au constat que je ne pourrais pas rester sans goûter leur « original chaï » tant les deux autres latte sont une réussite.

Toujours bio mais cette fois-ci composé de betterave (d’où l’intense couleur rose), d’épices chaï et de sucre de fleur de coco, ce mélange se veut à la fois détoxifiant (grâce à la betterave), et énergisant (grâce au combo betterave-coco). Si vous n’aimez pas la betterave ou très peu, passez votre chemin car elle est très présente : si comme moi, vous en mangez bien volontiers et que cette association avec des épices chaï (cannelle, cardamome, gingembre, clou de girofle et poivre noir) éveille votre curiosité, foncez ! Cette boisson chaude fait dorénavant clairement partie de mes préférées (bien davantage que le matcha latte, par exemple, que j’appréciais boire ponctuellement à Boston mais qui ne me manque pas tant que ça).

J’ai essayé plusieurs choses avec cette poudre étonnante, dont, là encore, des madeleines (j’en fais souvent, donc c’était tentant). Si la couleur ne se remarquait pas assez à mon goût après cuisson (la pâte était pourtant très rose juste avant), le goût du pink chaï était bien là ! J’en ai également mélangé dans du yaourt au soja, et comment vous dire ? Miam ! Je prévois prochainement de réaliser des muffins et de les parfumer avec cette poudre.

Dernier produit mais pas des moindres apparemment, j’ai aussi choisi et reçu une pâte à tartiner au granola choco, une autre idée très originale pour revisiter un produit classique du petit-déjeuner/goûter. Je précise « apparemment » car j’ai ici demandé à mon mari de la tester pour moi (l’avoine présente dans le granola pouvant être susceptible de me contaminer avec du gluten). Lui seul a donc pu avoir un aperçu total des trois produits, et étant donné la durée de vie de cette pâte à tartiner entre ses mains, nul besoin d’un compte-rendu de trois pages pour comprendre qu’il l’a adorée !

Onctueuse et gourmande, tout en étant encore une fois bien plus saine et éthique que les pâtes à tartiner lambda, cette pâte à tartiner au granola est déclinée par Nü Morning en version granola, granola-choco ou encore granola-speculoos (à la cannelle et aux épices). Elle peut être dégustée à la cuiller (pour la durée de vie du pot, à voir faire mon mari, je ne vous le conseille pas, hé hé), en topping sur un bol de granola ou de porridge, sur une crêpe ou gaufre, sur une tartine à la banane écrasée par exemple, ou encore pour réaliser le cœur fondant d’un muffin… Bref, sa texture permet d’envisager de nombreux moyens de dégustation !


Les illustrations vitaminées de Lila Lefranc

Lila Lefranc peint les couleurs et reliefs du Sud et en particulier des paysages autour de Marseille, où elle vit, mais pas uniquement. Elle a par exemple su mettre La Rochelle en valeur, autre ville chère à son cœur (qui n’est autre que ma ville de naissance !), avec une jolie palette vitaminée et douce à la fois. Avec ses couleurs pastels et lumineuses, Lilas nous embarque dans un univers gai et inspiré par les lieux, les humains, les plantes : une véritable ode à la vie et à la nature !

Lila a étudié les arts appliqués et a travaillé à Paris pour des studios de mode spécialisés dans l’industrie du luxe. Elle a ensuite déménagé dans le sud de la France et entamé une carrière en tant qu’illustratrice freelance (entre autres commandes, elle peut notamment réaliser un portrait de famille ou couple, comme celui-ci). Récemment, elle a illustré le livre « Mon dressing heureux » publié par Céline Séris aux éditions Hachette (un livre qui devrait vous intéresser si vous avez aimé mes articles sur le sujet de la mode éthique), ainsi que le guide « Marseille » d’A Week Abroad (je vous avais parlé de celui sur Les Pouilles il y a quelques semaines). 

Dans la jolie boutique en ligne de Lila, l’affiche Les Citrons a tout de suite attiré mon regard ! Si j’ai eu un gros coup de cœur pour bien d’autres de ses illustrations, celle-ci m’a d’emblée évoqué les citrons de Capri, découverts il y a déjà bien longtemps (un voyage scolaire latiniste dont il ne me reste malheureusement aucune photo, ayant eu des déboires avec l’appareil photo…). Bien sûr, le clin d’œil à mon nom de blog est on ne peut plus évident, puisqu’il vient, entre autres, du fait que je raffole des agrumes (et donc du limoncello, depuis ce fameux premier voyage en terres italiennes).

Cette affiche m’a interpelée par son sujet, comme je l’ai dit, mais également par la douceur des teintes choisies (avec un jaune citron-doré comme j’aime), par la finesse du trait et par la composition peu commune. Petit détail original qui m’a aussi beaucoup plu, la présence de tout petits escargots sur les citrons !

Question emballage et expédition, j’ai été comblée : Lila prend grand soin de ses commandes, en utilisant du papier de soie (facile à réutiliser), et en joignant des petites surprises qui depuis, égaient elles aussi mon étagère et mon mur !

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Les bougies aux huiles essentielles d’Octō

Cap à présent sur Londres avec Octō, une petite marque de bougies aux huiles essentielles créée par Leva et François. Réalisées en petites quantités à base de cire végétale de soja et d’éléments 100% véganes et naturels (aucun ingrédient synthétique ni fragrance artificielle), elles sont remplies et étiquetées à la main avec beaucoup de soin.

J’ai choisi la bougie « Italian Garden«  (je ne m’étais pas rendu compte avant de rédiger cet article à quel point plusieurs de mes découvertes de ces derniers mois se rejoignaient autour de ce pays, j’avais semble-t-il un gros manque à combler concernant les vadrouilles prévues à notre retour en France et de fait,  reportées…). Cette bougie est parfumée au romarin, à l’orange douce et à la sauge, un mix très méditerranéen, parfait pour voyager un peu depuis chez soi, ce qui est particulièrement appréciable en plein confinement. Accompagnez ce moment-douceur d’une dégustation de tomates-buffala-basilic (c’est bientôt la saison), de raviolis au gorgonzola ou bien de biscuits au citron, et vous vous y croirez !

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Lorsque ma bougie est arrivée, bien emballée dans du carton recyclé, j’ai eu la bonne surprise de constater qu’elle était accompagnée de deux petites bougies, à savoir « Eucalyptus et Peppermint«  (aux accents très rafraichissants) ainsi que « Morning Light«  (basilic, neroli et notes citronnées).

Toutes sentent divinement bon au déballage, et peuvent même parfumer une petite pièce sans allumer la mèche ! Quant à leur odeur une fois allumées, je garde une préférence pour « Italian garden » que je trouve très douce et enveloppante ainsi que pour « Morning Light », dont les notes évoquent aussi un peu cet esprit méditerranéen que j’aime tant (avec un brin de fraîcheur en plus).

Toutes ces bougies existent en trois formats : petit (120 mL), moyen (180 mL) et grand (500 mL). Elles sont conditionnées dans un pot de verre ambré doté d’un petit couvercle. Je trouve ce packaging minimaliste vraiment superbe, le verre ambré et l’étiquette donnent à ces bougies un petit côté rétro tandis que la charte graphique choisie pour l’étiquette s’inscrit au contraire parfaitement dans l’air du temps.

Pour info, vous pouvez aussi retrouver Octō sur Etsy, si vous possédez déjà un compte sur cette eshop de créateurs dont je vous parle régulièrement.


Les parfums de Bon Parfumeur

Comme vous le savez si vous lisez mon blog depuis longtemps (mes articles sur le parfum remontent à avant mon expatriation à Boston), j’adore les parfums de niche qu’on ne sent pas partout, ou bien les vieux parfums (en témoigne cet article de 2017). En somme, j’aime des parfums qui sont (ou sont redevenus avec les années) un peu plus rares, des parfums qui m’intriguent et que je ne vais pas sentir sur d’autres personnes dans la rue, des parfums qui racontent une véritable histoire, aussi.

Depuis quelques années, j’ai pris cependant conscience de la composition des parfums, qui lorsqu’on s’engage dans une certaine démarche écologique, pose très vite problème. Pour les parfums dont je parlais ici et qui ne sont pas terminés (il m’en reste 4 car je suis assez économe), j’ai pris l’habitude au fil des ans de les vaporiser davantage sur les vêtements que sur ma peau (toujours pas dingue d’un point de vue écologique, mais mieux d’un point de vue santé). Ne trouvant pas d’alternative plus saine et jugeant avoir assez de flacons à terminer, j’ai choisi de ne plus m’en procurer de nouveaux malgré mon intérêt fort pour le monde de la parfumerie… Cela explique que bien que l’article dont je vous parle remonte à 2017, de même que cet autre sur le sujet, il soit à jour en ce qui concerne mes découvertes…

C’était sans compter sur Instagram et sa capacité à vous faire découvrir des petites marques bien plus engagées que la plupart des grandes ! En l’occurrence, j’ai découvert Bon Parfumeur, une marque qui propose des parfums et eaux de Cologne subtiles, à la fois modernes et délicieusement rétro. C’est une marque qui utilise plus de 80% d’ingrédients naturels, qui bannit des ingrédients nocifs pourtant couramment utilisés en parfumerie (BHA, BHT, formaldéhyde, colorants, filtres UV etc.) et qui fabrique en France des parfums non genrés. Une marque qui a tout bon, donc ! J’avais d’ailleurs indiqué dans l’article d’il y a quelques années ne pas accorder d’importance au genre en matière de parfumerie, seulement à l’odeur et à ce qu’elle m’évoque, et déplorer que le marketing de tant de marques (pas uniquement dans ce domaine) soit basé sur cette distinction inutile.

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Bon Parfumeur m’a fait parvenir le 002 en 100 mL (celui qui m’avait tapé dans l’œil à l’origine), le 004 en 15 mL (format voyage) ainsi que quelques échantillons (004, 001, 003 et 801). Verdict de toutes ces découvertes olfactives ? J’aime beaucoup le 002 : la douceur de ce mélange est vraiment agréable de bon matin (tant sur ma peau ou mes vêtements que sur mon chéri !). C’est une Cologne qui répond parfaitement à mes envies printanières avec ses notes de néroli, de jasmin et d’ambre (moi qui justement, n’avais jusque-là que des parfums orientaux assez lourds pour les beaux jours). Je sais néanmoins que le jour où je souhaiterai la remplacer, ce n’est pas pour celle-ci que j’opterai, mais plutôt pour la 001 (ou la 003) !

Pour être honnête, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre avec la 003 (yuzu/feuilles de violette/vétiver), alors que me connaissant, la 001 (fleur d’oranger/petit grain/bergamote ne pouvait que me transporter direct dans un pays latin : au choix, à Faro ou Valencia pour les orangers, ou à nouveau en Italie (je vous avais dit qu’on y reviendrait !) pour le côté citronné. J’avais d’ailleurs grandement hésité entre celle-ci et le 002 en lisant leurs notes respectives (je connais assez bien mes goûts en matière de parfum). Et belle surprise, dès la première respiration ces deux eaux de Cologne sont une excellente surprise, un vrai coup de cœur !

J’aime également beaucoup l’odeur de la 004 (notes de gin/mandarine/musc), mais pour le coup, je préfère la sentir sur mon mari car sa peau y réagit mieux (et ça tombe bien, car il a très vite adopté ce petit flacon, ainsi que l’échantillon du 801, un superbe parfum aquatique (embruns/cèdre/pamplemousse) dont je me doutais aussi qu’il lui irait comme un gant. Cela ne l’empêche pas de porter aussi le 002 de temps à autres.


Les collants éthiques de Ginger box

Parmi les découvertes éthiques faites lors de ces dernières semaines, je voulais vous parler de Gingerbox (dont le nom est un clin d’œil à Ginger Rogers, partenaire de danse de Fred Astaire). Si je ne suis habituellement pas fan du concept de box (ce qui explique que je n’en ai jamais testé avant et donc encore moins parlé par ici), j’ai trouvé à celle-ci un réel intérêt. Touchée tout d’abord par l’engagement de la marque pour davantage de durabilité et par son souci de l’environnement, sans oublier l’éthique liée à une production européenne et non à l’autre bout du monde, j’ai regardé de plus près ce qu’elle proposait.

C’est ainsi que j’ai pu réaliser qu’il s’agit en réalité de collants conçus en France et tissés en Italie à partir de fibres recyclées. Le concept de box permet de produire à la demande (en fonction du nombre d’abonnés) et donc d’éviter un gaspillage quelconque tout en proposant des collections qui s’adaptent aux saisons et offrent un peu de variété. L’envoi est effectué dans un souci écologique, c’est-à-dire de la manière la plus simple possible (pas de suremballage chez Ginger !) dans un contenant recyclé 🌿.

Le principe de cette box engagée ? On reçoit 2 collants chaque mois pour 15,90€, tout en ayant la liberté de cesser l’abonnement quand bon nous semble. J’ai pour ma part testé la box de mars qui comportait les collants Victor (doux et non brillants, un incontournable !) et Victoria (avec des facettes aux motifs subtils), à marier pourquoi pas avec une veste pour un rendu masculin-féminin, le thème de cette édition. Avec un short, une jupe ou une robe, ils sont en tout cas parfaits !

Petite attention à avoir, peut-être : ayant lu les commentaires sur le site, j’ai pris une taille au-dessus de la taille celle que je prends habituellement pour des collants. Oscillant entre une taille 2 et une taille 3 pour les bas et étant amenée par ailleurs à pas mal me baisser, notamment lorsque je photographie, je prends toujours une taille 3 pour être bien à l’aise dans mes mouvements. Ici, en me référant au guide de tailles du site, j’ai donc opté pour une taille 4, préférant prévoir large.

Au final, le collant Victor est un peu juste, notamment à cause du poids pris au niveau des cuisses en 2020 (la faute à ces confinements successifs et à mon manque de motivation pour le sport, j’avoue), tandis que le collant Victoria, lui,  un poil plus souple, me va comme un gant (je me sens vraiment très bien dedans). Comme tout est question de goût et de morphologie, n’hésitez pas à vous faire votre propre avis en fonction des commentaires et/ou à demander conseil sur l’instagram ou le site de la marque.

Les collants ont l’air d’être vraiment résistants. Certes, en raison de sa justesse par rapport à mes cuisses, le collant Victor s’est retrouvé très étiré et donc de fait assez vite fragilisé, mais on voit bien que le tissu est très qualitatif donc si je n’avais pas pris de poids particulièrement à cet endroit-là, ça aurait été parfait (une taille au-dessus aurait résolu ce souci, mais je préfère m’inciter à perdre un peu de poids et donc à bouger davantage pour qu’il m’aille aussi bien que l’autre !). Très bon point également pour les collants Ginger : lorsqu’ils sont fins, ils sont renforcés aux endroits les plus fragiles, comme les hanches et les pointes des pieds, et ça, c’est super appréciable !

Dans la box d’avril (l’actuelle), vous trouverez un collant noir façon tulle (25D) ainsi qu’une paire de chaussettes colorées, dans un esprit très printanier !


La Tasse « Inca » de Rituel Céramique

Pour finir cette petite sélection, j’avais envie de vous parler d’une autre jolie découverte dans le monde français du fait-main. Vanille, artiste céramiste, a créé Rituel Céramique, marque à travers laquelle elle propose des pièces très originales, en quantité limitée.

Ainsi qu’elle le raconte sur son site, le nom de sa  boutique lui vient du rituel que constitue pour elle le café du matin. L’idée de créer ses propres pièces a germé petit à petit dans son esprit, alors qu’elle rapportait de voyage de belles céramiques, comme autant de souvenirs uniques accumulés en mémoire des lieux visités. « Un retour à la terre » décrit la sensation ressentie au contact de cette matière simple qui donne, avec un minimum de savoir-faire, des objets si beaux et si précieux.

Avec Rituel Céramique, Vanille propose plusieurs modèles de tasses, bols, carafes, vases ou encore de soliflores, à guetter au gré des ventes qu’elle organise sur son site web et qui, relayées sur Instagram, lui permettent de vendre ses jolies créations comme des petits pains ! Il faut dire que le style très poétique de ses pièces plaît beaucoup, et m’a, moi aussi, séduite.

J’ai choisi, comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, la tasse Inca, un petit format de type expresso (140 mL) mais dans laquelle je bois cependant toutes sortes de choses. Il s’agit, comme toutes ses créations, d’un modèle en grès émaillé beige au style boho, qui se distingue par ses petites billes en guise de anse et sa base laissée naturelle. Tellement de charme dans cette petite chose unique… Car oui, même produit en mini-série, chaque modèle est forcément unique étant donné sa réalisation artisanale !


J’espère que cette nouvelle petite sélection de jolies choses conçues et produites de manière éthique vous aura plu : n’hésitez pas à me dire en commentaire si vous avez eu un coup de cœur pour une ou plusieurs de ces jolies créations !

A propos

Hello et bienvenue ! Photographe spécialisée dans le mariage et la famille (@poesieboheme), je suis aussi blogueuse sur les thématiques du voyage et du slow living. J'aime révéler la poésie du quotidien à travers mes photos et savourer les moments simples. Après quinze ans de pérégrinations dont un peu plus de 5 à l'étranger, j'ai fini par poser mes valises à Montpellier.

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