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Mes photos argentiques

Mon année 2020… à l’argentique !

Il y a un an, alors que je vivais encore à Boston, j’ai fait une jolie découverte dans un Goodwill (équivalent d’Emmaüs qui faisait partie de mes « bonnes adresses seconde-main »), quelques jours avant de partir en Colombie.

Je vous raconte…

Alors que je viens de trouver un petit foulard en seconde-main et que je m’apprête à le payer, mon regard se déporte sur les étagères derrière la caisse, où un joli appareil argentique trône. L’envie d’en posséder un me démange depuis quelques années, mais je n’ai pas encore osé franchir le pas, faute de trouver un modèle qui me plaise et qui ne coûte pas trop cher (j’avais encore mon matériel photo pro à amortir). Intriguée, je demande à l’employée de me le montrer, et à peine pris en main, j’ai un réel coup de cœur pour ce Canon Av-1. La chance est avec moi ce jour-là, car il est en excellent état et possède en outre un 50 mm f/1.8. Cerise sur le gâteau, le tout est proposé pour une somme très modique : $40 (donc moins en euros) ! Il faut savoir que pour ce duo sur ebay, il faut compter souvent pas loin de $100 de plus… Les quelques vérifications apprises « au cas où » ne montrant aucun dysfonctionnement, je décide donc de l’acheter.

Hasard amusant auquel je pense au moment de régler, je me suis procuré moins de 15 jours plus tôt un objectif 24mm f/2.8 de même monture (FD, propre à une grande partie des argentiques Canon), dans le but de le visser sur mon ancien appareil hybride pour partir en Colombie (et ne pas y risquer mon objectif pro, au coût bien plus important). Cela fait alors quelques années déjà que je m’amuse avec des objectifs argentiques sur mes appareils hybrides (moyennant des bagues d’adaptation, par exemple M42 vers micro 4/3, ou en l’occurrence, FD vers micro 4/3), donc être « contrainte » au focus manuel en voyage ne me pose aucun souci ! Grâce à cet achat, cet appareil argentique se trouve donc tout à coup doté de deux objectifs : le 50 mm f/1.8 qui s’y trouve vissé, et ce 24 mm f/2.8 pour un angle plus large (top en voyage !). Quand le hasard fait bien les choses…

Voyage en Colombie

Un petit tour dans un magasin photo non loin de chez moi plus tard dans la journée, et me voilà munie de mon nouvel appareil et de deux pellicules Kodak Gold 200 pour le tester. Pourquoi deux ? En fait, je m’envole en Colombie moins d’une semaine plus tard, je décide tout simplement de l’emporter pour le tester là-bas, en compagnie du 24 mm f/2.8 dont je vous parlais, et de mon ancien hybride (Olympus EM5 mark II + 45 mm f/1.8, un objectif dont je ne me sers plus souvent, ayant la version pro qui ouvre à f/1.2). Pour un voyage de 10 jours avec tout de même un appareil numérique dans le sac, on me suggère sur Instagram d’emporter deux pellicules. [Petite parenthèse : je vous parlais dans cet article sur mes préparatifs pour la Colombie de la vigilance à avoir en ce qui concerne le matériel photo, sachez que depuis la pandémie que nous traversons et l’accroissement énorme de la pauvreté pour de nombreux Colombiens, il est nécessaire de redoubler de précautions quant aux signes extérieurs de richesse…].

Hormis deux photos prises dans un café de Boston le jour de l’achat de cet appareil (en mettant au moins 5 min à régler et oser appuyer sur le déclencheur pour chaque photo, le droit à l’erreur n’étant pas le même qu’en numérique et la peur du débutant bien présente !), on peut dire que je l’ai vraiment étrenné en Colombie, avec un plaisir incroyable. Cette pratique a aussi séduit mon mari, qui s’est d’ailleurs beaucoup accaparé l’appareil en début de séjour (sans rancune si tu me lis, ah ah) ! Voici quelques photos parmi celles que j’ai prises…. et que j’ai pu récupérer. Je vous raconte pourquoi plus bas.

Kodak Gold 200

En faisant développer mes deux pellicules à mon retour à Boston, je déchante en fait un peu : la première pellicule ne comporte qu’1/3 de photos exposées, la seconde 2/3. Pour le reste, il n’y a que du vide. L’obturateur a visiblement du mal à s’ouvrir certaines fois, et le tester sans pellicule à différentes vitesses, boîtier ouvert, ne m’a pas permis de me rendre compte de ce souci, plutôt très très aléatoire. Je pense qu’il est juste un peu « rouillé », dans le sens où n’ayant probablement pas fonctionné depuis longtemps, il doit avoir un peu besoin de sortir tranquillement de son sommeil de Belle au bois dormant… Plus tard, c’est le déclenchement qui deviendra capricieux, mais la solution à ce genre de souci est toute simple (je vous en reparlerai plus bas).

Même si j’ai, à ce moment-là, récupéré à peine la moitié des photos prises pendant ce voyage, quelle excitation au moment de les découvrir, et quelle satisfaction ! Je suis dingue du rendu, dingue de cette approche plus slow qui oblige à réfléchir davantage et qui permet de prendre encore plus conscience du moment vécu au moment d’enclencher. Ce n’est pas cette petite déconvenue qui m’arrêtera, et une grande affection pour mon appareil et pour la Kodak Gold 200 débute…

Dernières semaines à Boston

Malgré tout, je décide de varier un peu question pellicule (histoire d’étancher ma curiosité) et de choisir une Fujifilm C200 pour prendre de nouvelles photos, à Boston cette fois. Parce que oui, 1/3 de photos puis 2/3 des photos, ça me rend confiante pour la 3ème pellicule (3/3 des photos ? on y croit !). La C200 est une pellicule très accessible niveau prix, mais pas folle. Enfin, j’aime bien le rendu sur les photos ci-dessous, mais globalement je la trouve bien moins qualitative qu’une Kodak Gold 200 (dont les tons chauds me parlent en outre davantage), pour un prix similaire (du moins à Boston dans la boutique où j’allais à cette époque).

Bref, cette fois, la quasi-totalité de la pellicule est exposée (à part 2 photos), signe que mon appareil va beaucoup mieux ! Arrivée vers la fin de la pellicule, je galère parfois à déclencher (le bouton se bloque quelques minutes), mais j’accuse alors le froid bostonien (je suis sortie avec l’appareil autour des 0°, voire moins, plusieurs fois).

Fujifilm C200

Je l’ignore alors au moment où je prends ces photos, mais malgré mes projets qui se dessinent pour les mois qui restent avant notre départ des États-Unis (photographier les particularités américaines à travers Boston/Cambridge/Somerville), ce sera l’unique pellicule shootée à Boston.

Quelques jours après notre retour de Colombie, je suis bien malade (ce que je suspecte fortement aujourd’hui, vu les symptômes sur le moment puis après, d’avoir été la Covid à une époque où on n’en parlait pas encore en-dehors du continent asiatique, mais dont des analyses ont par la suite révélé la présence sur le sol américain à cette période). Je shoote donc cette pellicule principalement fin février et début mars. J’achète une nouvelle pellicule, mais ne l’installe pas dans l’appareil, prise par le travail qui recommence enfin après une période d’hibernation, et surtout sceptique, n’ayant pas encore reçue celle-ci du labo pour m’assurer que l’appareil fonctionne (et ne pas trop gâcher d’argent si ce n’est pas le cas).

Manque de chance question timing : le premier confinement est déclaré à Boston. Depuis une semaine, mon mari est incité par le MIT à télétravailler (15 jours avant le confinement français), tout ferme soudainement, le labo photo y compris (avec ma pellicule chez eux, que je récupérerai un mois plus tard, à quelques jours seulement de notre vol de retour !). Toute vie s’éteint dans les rues, la peur s’installe, on ne comprend pas trop ce qu’il se passe, on ne sort plus que pour les courses et bien sûr pour les démarches administratives liées à notre retour en France. Avec le recul que l’on a aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir immortalisé cette période si particulière à l’argentique, au risque de gaspiller une pellicule. J’aurais eu simplement des regrets de l’avoir gâchée, aujourd’hui j’ai des remords de ne pas l’avoir fait (et je préfère les regrets aux remords, ça me sert de leçon !). Mais il faut dire qu’aujourd’hui, je sais que sortir à des heures où personne n’est dans la rue n’aurait pas été très risqué ; à l’époque, on se posait tout de même la question de la transmission par l’air (rappelez-vous le flou qui a entouré les trois premières semaines…). 

Toujours est-il que je garde mes projets argentiques aux USA dans un coin de ma tête, pour le jour où on y remettra les pieds, et c’est extrêmement motivant.

Retour en France : Île de Ré / La Rochelle

En plein milieu du confinement (ceux et celles qui me suivent sur Instagram s’en rappellent sûrement), on anticipe notre retour en France de peur de ne plus avoir d’avion par la suite (et donc de rester avec un loyer exorbitant aux USA, alors même que mon mari a basculé depuis février sur un contrat français). La pandémie rend notre retour paradoxalement plus simple d’un point de vue administratif (plus de risque de devoir payer les loyers restants jusqu’à la fin août faute d’avoir trouvé un autre locataire, rapatriement organisé par l’entreprise de mon mari…).

Ce qui n’est pas facile en revanche, et pris en charge par aucune organisation, c’est la charge émotionnelle liée au retour dans de telles conditions et dans un contexte bien différent de ce que nous envisagions jusqu’alors (pas de soirée de départ avec nos amis de Boston, même pas revus pour cause de confinement, pas de circuit d’adieu aux lieux que nous aimions, pas de road-trip de départ…). Au lieu d’emménager à Montpellier comme nous devions le faire, nous débarquons sur l’île familiale pour effectuer notre 2ème mois de confinement.

Je ne vis pas très bien cette transition soudaine et l’absence totale de perspective car elles ne m’aident pas à me projeter en ce qui concerne la réimplantation de mon entreprise de photographie en France. Après plusieurs années de galère professionnellement parlant, à ne pas parler la langue (en Espagne), puis à me remettre en question et plus tard, à ne pas être autorisée à travailler quand je sais enfin vers quoi je veux aller (sans compter la difficulté de se faire connaître en tant que jeune entreprise), j’avale difficilement ces désillusions. J’ai besoin de rebondir tout de suite, de ne pas attendre, de profiter du confinement pour tout réinstaller, mais c’était sans compter sur mon mari dont le télétravail est encore obligatoire (et qui ne voit donc pas l’utilité d’emménager tôt à Montpellier) puis cette crise pandémique qui s’éternise…

Kodak Gold 200
Kodacolor (Colorplus) 200
Haut : Kodak Gold 200 et Kentmere Pan 100
Bas : Kentmere Pan 100 et Kodacolor (Colorplus) 200

Malgré ces émotions difficiles à gérer certains jours, j’ai conscience de vivre un confinement complètement opposé à celui traversé à Boston (bien plus oppressant que les mesures prises en France) et même que beaucoup de Français, donc j’essaie de relativiser. Il faut dire que le cadre et les attentions de nos proches nous y aident tout de même beaucoup. [En avril prochain, avec un an de recul sur cette situation, je vous parlerai de la « digestion » d’un retour post-expatriation, car ce n’est pas aussi anodin qu’on le croit, et on réalise beaucoup de choses pendant et après-coup.]

J’ouvre les yeux et je redécouvre (comme à chaque vacances) la beauté de l’île de Ré, d’abord dans un périmètre d’un kilomètre, puis petit à petit (mais doucement, l’envie manquant presque après tant de péripéties) dans les villages alentours. Je me surprends à photographier cette île sous toutes les coutures ou presque, mais surtout comme avec un nouveau regard, en m’attardant sur de nouveaux sujets. Le charme de l’argentique : penser (et voir) autrement. Peut-être ressentir différemment aussi, le contexte pandémique rendant au passage les petits plaisirs simples encore plus importants.

Kodak Gold 200
Kodacolor (Colorplus) 200 / Kodak Gold 200 / Kodacolor (Colorplus) 200
Kodacolor (Colorplus) 200 / Kodak Gold 200

Pendant le confinement et les mois qui suivent, je teste aussi un nouvel appareil, un Pentax Spotmatic 500 acheté via un groupe Facebook consacré à la photo argentique, mais ce n’est pas une révélation. La première pellicule, sûrement mal accrochée, me revient vide (tristesse absolue), la deuxième me revient avec des effets de superposition non-désirés (heureusement au rendu cool sur certaines photos) suite à la réinsertion de la pellicule après un problème d’enclencheur. Ce dernier est dû sûrement au fait que j’étais en fin de pellicule mais que le compteur de vues a rencontré un petit souci avant, me faisant croire que le déclencheur s’était bloqué en milieu de pellicule et donc reshooter à cheval sur des vues déjà réalisées. Ceci dit, si avec l’objectif utilisé (un Helios au piqué pas hyper fin), le rendu était assez hétérogène et pas fou, ces superpositions ont tout de même donné des résultats intéressants, et surtout ont amené une envie de réitérer le process prochainement (mais en recalant parfaitement la pellicule au 2ème passage). C’était l’occasion aussi de constater qu’une Kodak Gold 200 encaisse très bien deux expositions sans toucher au sélecteur ASA de l’appareil, comme c’est normalement le cas en situation volontaire de double-expo…

Je souhaitais pouvoir utiliser mes objectifs en monture M42 avec (quelques modèles acquis au fil des années pour les utiliser avec mes hybrides, j’en parle ici), mais entre son fonctionnement moins agréable que le Canon (à mes yeux, c’est très personnel comme ressenti) et ce petit dysfonctionnement, je n’ai pas été conquise… Je le finis actuellement avec une pellicule en noir et blanc, mais si quelqu’un est intéressé, il sera vendre bientôt à prix très très doux. Et pour info, je suis à la recherche d’un autre appareil en monture M42 🙂

Kodak Gold 200 (avec l’appareil Pentax Spotmatic 500)
Kodak Gold 200
Noir et blanc : Kentmere Pan 100 / Couleur : Kodak Gold 200

Les 3 photos ci-dessous (ainsi que celles en noir et blanc ci-dessus) ont été prises sur l’Île mais quelques jours avant d’emménager à Montpellier, donc après avoir été y visiter des appartements, et après notre périple en Bretagne, mais je vous les mets ici pour que ce soit plus simple.

Kentmere Pan 100
Kentmere Pan 100
Ektar 100

Bien sûr, après le déconfinement, nous retrouvons aussi La Rochelle. C’était tout de même très particulier de revenir dans nos terres familiales pendant un mois sans pouvoir nous y rendre ; heureusement, début juin tout est à nouveau ouvert, et même si les contraintes sont multiples, revoir notre ville de naissance sous ce jour plus gai fait du bien.

Kodak Gold 200
Ektar 100
Kodak Gold 200 / Kentmere Pan 100
Kentmere Pan 100 / Kodak Gold 200

Découverte de Montpellier

En juin, on prend la décision de visiter des appartements à Montpellier dans le but d’emménager en juillet (au final, celui choisi n’étant disponible qu’en août, nous décalerons le jour J d’un mois).

Je rencontre pendant ma découverte de Montpellier de plus en plus de soucis avec mon Canon AV-1, qui refuse souvent de déclencher (parfois seulement entre mes mains, puisqu’une fois glissé entre celles de Romain, le bouton s’actionne… un brin vexant, non ?). Vous savez quoi ? Il s’agissait en réalité d’une bête pile à changer, conseil que j’aurais pu avoir déjà auprès du labo qui développait mes pellicules à Boston (le jour où j’ai acheté l’appareil et que je leur ai fait vérifier dans la foulée en y achetant mes premières pellicules…).

Au fur et à mesure des jours à alterner visites d’apparts et visite de la ville, on commence à comprendre l’origine du problème et on décide de rendre visite à Arcanes Photo (labo montpelliérain auquel je suis fidèle aujourd’hui), qui faute de disposer de la pile pour vérifier si le problème persiste, nous renvoie vers un concurrent. Hop, souci de plusieurs semaines résolu en moins de 30 minutes : comme quoi, parfois, cela ne tient à rien… J’ai retrouvé depuis juin dernier un appareil comme neuf ! Et aux prochains signes similaires, je saurai comment réagir (car rencontrer ce genre de désagrément a l’avantage de permettre d’apprendre).

Kodacolor (Colorplus) 100

Je photographie donc pendant 5 jours Montpellier, d’abord en couleurs sur la fin d’une Kodacolor, dont je ne suis pas super fan. Il faut dire qu’elle encaisse moins que la Gold 200 mes erreurs de gestion de lumière, et tourne trop vers le violet à mon goût. Je continue en noir et blanc sur le début d’une Kentmere Pan 100, au contraire très appréciée (et poursuivie sur l’Île de Ré/la Rochelle, comme vous avez pu le voir plus haut).

Je reviendrai plus bas sur Montpellier, puisque j’ai par la suite l’occasion de photographier bien davantage ma nouvelle ville et ses alentours !

Kentmere Pan 100

Escapade en Bretagne

Courant juillet, nous partons quelques jours en Bretagne découvrir Rennes et quelques villes alentours (sur lesquelles je reviendrai prochainement à travers un article dédié).

J’embarque avec moi mon Canon Av-1 et ma pellicule fétiche, la Gold 200, qui a le don (sauf grosse erreur de mesure de lumière de ma part) de donner une tonalité chaude très « vacances » aux photos.

Kodak Gold 200

Emménagement à Montpellier

Nous emménageons à Montpellier au début du mois d’août, et nous y sommes accueillis avec chaleur (par les habitants comme par la météo !). Je suis très heureuse d’y vivre et d’y rencontrer, dans un cadre professionnel pourtant bien plus compliqué qu’escompté, de belles personnes.

Les rencontres purement amicales sont un peu plus rares en revanche, la faute à un manque de réactivité de notre part juste après l’emménagement, et à des mesures strictes (2ème confinement, fermeture des bars et cafés) par la suite. On espère que 2021 nous offrira de meilleurs moments de ce point de vue-là, car faire des rencontres nous manque. Ce n’est pas facile d’arriver dans une ville où on ne connaît pas grand monde et de ne pouvoir organiser grand chose pour y remédier, je place donc ici une pensée pour tous les étudiants (ceux que je connais et les autres) et tous les gens qui se trouvent dans ce genre de situation.

Ektar 100
Kodak Gold 200
Ektar 100 / Kodak Gold 200 / Ektar 100

Découverte de notre nouvelle région

Entre la chaleur de l’été, les touristes qui préfèrent la France et qui sont (trop) nombreux dans le Sud, le 2ème confinement par la suite et le fait que nous n’ayons pas de voiture, nous ne visitons pas autant les alentours de Montpellier qu’escompté. De plus, les enseignes et établissement (musées etc.) fermés rendent villes et villages un peu tristes et nous font espérer de meilleures conditions en 2021.

Les quelques balades réalisées donnent néanmoins envie d’explorer davantage notre nouvelle région, on compte donc sur ce printemps pour étendre un peu nos horizons !

Question photo, je fais développer ma pellicule Ektar 100, mais à ma surprise, elle a rendu un peu vert dans les ombres. J’en ai acheté une nouvelle depuis, pour la tester à nouveau (peut-être a-t-elle subi un peu la chaleur cet été ?).

Ektar 100 (Sète)
(Larzac/Sète)
(Nîmes)

Automne et Noël

Ah, l’approche de l’automne, j’attendais ça avec impatience ! C’était sans compter le nouveau confinement, qui complique un peu nos projets d’escapade (on a notamment renoncé à Arles et à des vacances dans le Sud de la France, vers la frontière italienne) et à un projet très cool qui y était relié.

Je m’applique donc à photographier l’automne autour de chez moi, et c’est déjà pas mal ! Je reprends pour ça une Kodak Gold 200, l’ayant achetée par pack de 3 avant l’été, il me reste des pellicules de côté (ouf, car elle coûte assez cher en boutique et est souvent introuvable en ligne).

Kodak Gold 200

Après plusieurs années sans fêter vraiment Noël, je voulais changer la donne cette année. Mission à moitié remplie, car si j’ai  enfin réinvité Noël chez nous (on n’avait rien à l’étranger pour vraiment décorer) et qu’on a pu admirer les décorations dans les rues de Montpellier, on a fait cependant le choix de passer ce Noël dans le Sud, afin d’éviter de contaminer potentiellement qui que ce soit et donc de compliquer pour les fêtes de fin d’année une situation qui l’est déjà pas mal.

Kodak Gold 200

Voilà pour cette année 2020, tour à tour riche en péripéties puis très calme (selon le semestre observé). J’espère que cet article un peu différent vous aura plus, si oui, n’hésitez pas à me le dire en commentaire (c’est toujours encourageant) et à m’indiquer aussi si ce genre de bilan argentique pourrait vous plaire sur une période plus trimestrielle ?

Pour les personnes que ça intéresse, je vous raconte sur mon blog pro ma première approche de l’argentique quand j’étais ado (un fiasco) et surtout, je vous présente les avantages et inconvénients de photographier à l’argentique, ce qui vous permet de creuser un peu plus le sujet ! D’ailleurs, pour qui veut en apprendre plus sur la photo en général, il y a de nombreux autres articles qui traitent ce sujet.


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A propos

Hello et bienvenue ! Je suis Fanny, photographe de 32 ans. J'adore planifier un voyage et découvrir de nouveaux lieux et cultures, immortaliser les beaux instants avec mon appareil photo, boire du thé, occuper mes dix doigts à quelque chose de créatif… Originaire de Charente-Maritime, j'ai vécu dans différentes villes en France et à l'étranger (Espagne et Etats-Unis) depuis ma majorité. J'ai emménagé en août 2020 à Montpellier.

6 Commentaires

  • Romain
    6 février 2021 at 8 h 48 min

    Génial ce compte rendu et les photos sont superbes ! L’argentique donne des tons très particuliers en fonction des pellicules et de la prise de vue que tu fais.

    Répondre
    • parenthesecitron
      6 février 2021 at 9 h 56 min

      Merci ! Pourtant parfois, la différence entre les rendus n’est pas si flagrante je trouve. Enfin je ne suis pas toujours capable de distinguer les pellicules au premier coup d’œil, ça dépend des photos.

      Répondre
  • L&T
    6 février 2021 at 11 h 03 min

    J’aime beaucoup l’aspect des photos à l’argentique ! Il faudrait que je m’y mette…

    Répondre
    • parenthesecitron
      7 février 2021 at 21 h 09 min

      Attention, ça devient vite addictif, je ne me vois plus me balader quelque part sans

      Répondre
  • Alice
    7 février 2021 at 19 h 48 min

    J’ai adoré cet article très différent des autres. Le parallèle entre les photos et leur contexte le rend encore plus savoureux ! Je n’ai jamais pris de photos à l’argentique et j’en suis toujours à essayer de maitriser mon petit hybride et j’admire ton savoir !

    Répondre
    • parenthesecitron
      7 février 2021 at 21 h 07 min

      Merci beaucoup, ça me donne très envie d’en refaire deux à quatre fois par an. Enfin, je ne sais pas si toutes les années seront aussi trépidantes que 2020 pour avoir autant de choses à raconter, ah ah. En tout cas dis-toi que j’ai appris beaucoup sur le tas, au fur et à mesure, j’avais creusé un peu le sujet avant mais on apprend beaucoup plus vite en pratiquant (et le truc cool c’est qu’on ne finit jamais vraiment d’apprendre !). Déjà si tu as un hybride tu peux t’amuser à chiner des objos argentiques et les visser avec une bague d’adaptation, pour t’entraîner à la mise au point manuelle et apporter un peu de nouveauté à ta pratique. Quand tu as le sentiment de l’avoir bien en main, ça offre de nouvelles perspectives 🙂

      Répondre

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